分類:蓮生活佛盧勝彥外文譯文選
Trois événements à ne pas prédire ■Le bouddha vivant Lian-sheng, Sheng-yen Lu ■Divinité numéro un au monde en prédictions prodigieuses « Des prédictions vraiment précises »■Traduit du chinois par Sandrine Fang■Copyright © Sheng-yen Lu ©2022, Éditions Darong Le premier, c’est de ne pas prédire la durée de vie. Jadis, une dame vint me demander : — À quel âge arrivera le terme de ma vie ? Je lui dis : — Je ne la prédis pas ! Elle dit : — Personnellement, je ne serai pas affolée ni effrayée, je ne le dirai à personne, il n’y a que moi qui le saurais. Je l’interrogeai : — La prédiction de l’âge de votre mort, quel en serait l’avantage ? Elle répondit : — Je pourrais préparer certaines choses, plus calmement. Je fis alors une prédiction pour elle ! La réponse était « à quarante-trois ans, le terme de sa vie ». Après son retour chez elle : Elle devint inquiète, pleine d’angoisse, ne pensant plus à boire ni à manger ; des larmes coulaient toute la journée sur son visage ; elle était gravement déprimée et ne dormait pas la nuit. Sa famille en était stupéfiée. Elle l’obligea à donner une explication. Elle dit à sa famille : — Révérend maître Lu a fait une prédiction ! Alors, tous les membres de sa famille, grands et petits, – les plus âgés étaient son grand-père et sa grand-mère, les plus jeunes étaient ses garçons et ses filles –, tous arrivèrent ici, chez moi, dans un flamboiement de colère. Ils créèrent des troubles pendant plusieurs semaines, cela me causa beaucoup d’ennuis. Je ne les supportai vraiment pas ! Au moment où cette dame-là eut quarante-trois ans, elle mourut vraiment de sa belle mort. Sa famille retrouva alors sa tranquillité. Mais j’étais complètement épuisé. Je dis : « La prédiction de la durée de vie d’autrui ! Ah ! Il faut vraiment être prudent ! » Le deuxième, c’est le choix d’un fiancé. C’était une hôtesse de l’air de la compagnie China Airlines. Elle tenait dans sa main deux photos de deux hommes. Elle demanda au révérend maître Lu de choisir le fiancé qui serait véritablement l’homme de sa vie. Elle demanda : — Lequel est le meilleur ? Je lui dis : — Je peux faire une prévision pour vous, mais il ne faut pas dire à l’autre personne que c’est le révérend maître Lu qui l’a faite. Elle répondit : — Bien sûr. Je choisis l’un d’eux. Elle acquiesça de la tête. Après son retour, cette hôtesse de l’air en parla à l’autre personne ! « Révérend maître Lu vous a donné une mauvaise note ! » Cette fois-ci, je devins misérable ! Son ancien petit ami continua à m’importuner et à m’insulter par téléphone chaque fois qu’il était en état d’ivresse. J’ai passé une période douloureuse. Je dis : « Pour aider les gens dans le choix d’un(e) fiancé(e), il faut aussi être prudent ! » Le troisième, c’est de ne pas faire une prédiction sur les jeux de hasard. Je fais référence ici à la Bourse, au marché à terme et au commerce de l’or. Je ne fais pas de prédiction, parce que : Si vous gagnez, vous n’aurez pas de primes. Si vous perdez, vous serez misérablement injurié ! La Bourse est trop fluctuante. (À chaque instant, son évolution est différente.) C’est la spéculation du marché à terme. Le commerce de l’or est en proie à de multiples changements. Il n’est pas facile de contrôler le temps. La situation internationale, les gains, les pertes, les facteurs humains, la crise économique, le tsunami financier… Je pense : L’utilitarisme est trop profane ! Hélas ! Tout est poussière ! Je n’ai aucune envie de faire ces prédictions !



