分類:蓮生活佛盧勝彥外文譯文選
Trois événements à ne pas prédire ■Le bouddha vivant Lian-sheng, Sheng-yen Lu ■Divinité numéro un au monde en prédictions prodigieuses « Des prédictions vraiment précises »■Traduit du chinois par Sandrine Fang■Copyright © Sheng-yen Lu ©2022, Éditions Darong Le gendre de la condisciple Térésa s’était perdu. Voici ce qui s’était passé : Ce gendre était un Blanc, il réjouissait d’une grande renommée dans le milieu musical aux États-Unis. Il recherchait des inspirations. Il emportait souvent son matériel de camping avec lui et entre dans la forêt, au bord de l’eau, pour expérimenter la nature. Il regardait la montagne. Il regardait la rivière. Il regardait le ciel bleu et le nuage blanc. Il regardait le clair de lune et les étoiles. Il écoutait le son de la nature. C’était ainsi, sous sa plume, qu’il composa beaucoup de musiques, celles-ci étaient interprétées et jouées dans le monde musical. Cette fois-ci, il repartit ! Cependant, la seule différence était qu’après son départ, on n’eut plus de ses nouvelles, il s’éclipsa de ce bas monde. Son épouse le chercha. Son beau-père et sa belle-mère le cherchèrent. Ses amis le cherchèrent. Pourtant, il ressemblait à un cerf-volant dont la ficelle est rompue, on ne savait pas jusqu’où il avait volé. Effectivement, des alpinistes l’avaient vu. Il y avait un camping. Son épouse et ses beaux-parents cherchaient des indices, et les suivaient pour le retrouver. La police avait envoyé des équipes de recherche pénétrer dans la forêt, monter sur des crêtes escarpées, suivre la rivière, les cours supérieur et inférieur, pour le rechercher de façon holistique. Mais il ne fut pas retrouvé, il ne fut vraiment pas retrouvé. La montagne était bleu vert. L’eau murmurait. Était-il retenu dans la bouche d’un animal ? Était-il tombé d’une falaise ? Avait-il fait un faux pas en tombant dans l’eau ? Quel accident lui était-il arrivé ? […] Le temps s’écoula, jour après jour, semaine après semaine. Plus le temps passait, plus c’était néfaste. En temps ordinaire, chaque fois que le compositeur sortait, il contactait toujours son épouse avec un téléphone mobile. Pourtant, il ne donna pas de nouvelles cette fois-ci. Térésa pensa au révérend maître Lu. Elle prit alors l’avion et vint me rencontrer. Devant la statue de la Mère d’Or de l’Étang de Jade érigée dans le temple Ling Shen Ching Tze, à Seattle, je dis : — Il pourra être retrouvé ! Je dis encore : — En quelques jours ! — Est-il mort ? Est-il vivant ? demanda Térésa. Je restai perplexe, sans répondre. (Elle pouvait comprendre.) — À quel endroit ? Térésa sortit une carte géographique. J’enfilai une aiguille avec un fil, et j’utilisai un crayon dont la partie aiguisée pointait vers la carte. Alors, le crayon tourna tout seul, en donnant de grands et de petits mouvements de rotation, tourna à gauche, tourna à droite, il se déplaça… La pointe du crayon s’arrêta à côté d’une forêt claire, dans une vallée. Je dis : — C’est ici ! Térésa dit : — On a déjà cherché à plusieurs reprises dans cette vallée, comment cela est-il possible ? Le résultat : Le lendemain, il fut trouvé ! L’emplacement était devant la forêt située dans la vallée. C’était le même endroit indiqué. L’homme était mort ! Son épouse eut un profond chagrin ! « Chercher un individu avec une aiguille prodigieuse », c’est très précis ! Les télévisions de tous les États-Unis diffusèrent des chansons qu’il avait composées pour rendre hommage à ce compositeur grandiose.



