分類:蓮生活佛盧勝彥外文譯文選
Une aura spirituelle très particulière ■Le bouddha vivant Lian-sheng, Sheng-yen Lu ■Divinité numéro un au monde en prédictions prodigieuses « Des prédictions vraiment précises »■Traduit du chinois par Sandrine Fang■Copyright © Sheng-yen Lu ©2022, Éditions Darong J’ai un disciple nommé Lian-hua Wen-jên. Il emmena son ami me rencontrer. Aussitôt après avoir vu son ami Wang, je dis : — Vous avez une aura spirituelle très particulière. Il demanda : — Quel genre d’aura spirituelle ? Je répondis : — C’est celle diffusée par la divinité que vous avez installée chez vous et à laquelle vous avez fait des offrandes. Il demanda : — Pourquoi est-elle particulière ? Je répondis : — Personne ne connaît la divinité que vous avez installée et à laquelle vous avez fait des offrandes, seul le révérend maître Lu la reconnaît. Il demanda : — Comment est son portrait ? Je répondis : — C’est l’image d’un petit enfant, il a deux chignons, et son corps diffuse une lumière rouge ! À cet instant, l’ami Wang poussa une grande exclamation et dit : — C’est exact ! L’ami Wang demanda encore : — Quel est le nom de cette divinité ? Je répondis : — Il a le même nom que vous. C’est une divinité de l’arbre. L’ami Wang s’agenouilla immédiatement devant moi et dit : — C’est vraiment l’incarnation d’un dieu ! Le nom véritable de cet ami Wang était Wang Kang. Il me raconta une histoire. Wang Kang était un cultivateur de fruits. La qualité des fruits qu’il produisait n’était pas bonne, son commerce de fruits n’était pas bon, et son exploitation était désastreuse. Un jour, il se rendit dans un temple taoïste, et il rencontra un vieux taoïste. Ce vieux taoïste lui dit : — Vous devez installer une statue d’une divinité, elle pourra vous aider à améliorer la qualité de vos fruits. Wang demanda au vieux taoïste : — De quelle divinité s’agit-il ? Le vieux taoïste dit : — Cette divinité s’appelle Wang Fan-chih. Wang Kang dit : — Je n’en ai jamais entendu parler. Quelle est la divinité qui s’appelle Wang Fan-chih ? Le vieux taoïste dit : — C’est le dieu de l’arbre ! Voilà l’origine du dieu de l’arbre : Dans le lieu Li-yang, il y avait un individu s’appelant Wang Tê-tsu. Il avait planté beaucoup d’arbres ; sur le tronc de l’un d’eux avait poussé un gros broussin. Le broussin se décomposa, et un petit enfant en sortit. Wang Tê-tsu éleva ce petit enfant jusqu’à ce que ce dernier grandisse. L’enfant ne sut parler qu’à l’âge de sept ans. Sa première phrase fut : — Qui m’a donné naissance ? Wang Tê-tsu répondit : — C’est l’arbre qui vous a engendré. Sa deuxième phrase fut : — Comment un arbre peut-il donner naissance à un enfant ? Wang Tê-tsu répondit : — Parce que vous êtes le dieu de l’arbre ! Wang Tê-tsu le nomma « Wang Fan-chih ». À l’endroit où se trouvait Wang Fan-chih, les arbres, les fleurs et les fruits étaient tous luxuriants. Wang Fan-chih pratiquait le taoïsme. Il laissa un poème derrière lui : En dehors de la ville, il y a des mantou en terre. L’herbe de la farce se trouve en ville. Une personne en mange un. Il ne faut pas détester qu’il soit fade. Après avoir installé une statue de Wang Fan-chih et fait des offrandes devant elle, tout se passa bien effectivement chez Wang Kang, tout devint extrêmement prospère et florissant. Wang Kang demanda au révérend maître Lu : — Pourquoi êtes-vous si prodigieux ? J’ai installé une statue de Wang Fan-chih, vous pouviez même le savoir. Je souris, sans répondre. Je dis finalement : — Ce n’est qu’une coïncidence ! 1. Du pain chinois cuit à la vapeur. Il se réfère à la tombe.



