分類:蓮生活佛盧勝彥外文譯文選
Un avatar ■Le bouddha vivant Lian-sheng, Sheng-yen Lu ■Divinité numéro un au monde en prédictions prodigieuses « Des prédictions vraiment précises »■Traduit du chinois par Sandrine Fang■Copyright © Sheng-yen Lu ©2022, Éditions Darong C’était le 12 septembre 2020. Un condisciple venant de l’État de l’Oregon vint assister à une grande cérémonie de délivrance du bouddha Amitâbha organisée par le temple Ling Shen Ching Tze, à Seattle, dans l’État de Washington, aux États-Unis. Il me remit une lettre. Voici le contenu de cette lettre : Révérend Maître Bouddha, Depuis quelques jours, un grand incendie s’est déclaré sur la côte ouest des États-Unis, qui a ravagé l’État de Californie, l’État de l’Oregon et l’État de Washington. Les feux violents de forêt se sont propagés dans les trois États. J’habite dans l’État de l’Oregon, où cinq cent mille personnes ont été contraintes de quitter le lieu, soit un quart de la population de cet État. J’ai entendu dire ceci : La situation dans l’État de Californie est très grave. La situation dans l’État de l’Oregon est moyennement grave. La situation dans l’État de Washington est encore moins grave. Les grands feux de forêt favorisés par le vent ont transformé les arbres en une vaste mer de feu. Le ciel est entièrement couvert de nuages de flammes. Les feux rouges se sont étendus de la terre jusqu’au ciel. Les pompiers courent tout le temps, sans un instant de répit. Les dégâts humains et matériels sont considérables, incalculables. La qualité de l’air est particulièrement mauvaise. L’indice PM2,5 de la qualité de l’air est rouge et violet. L’indice de qualité de l’air a dépassé celui de Taichung, ville de Taïwan ; il atteint un niveau dangereux. Je voudrais raconter ici un miracle au révérend maître Lu : J’habite dans une petite ville, dans l’État de l’Oregon. Avant le grand incendie de forêt, tout était tranquille et paisible. J’ai installé une statue de Maha Sitatapatra devant laquelle je fais l’offrande de thé. Je la prends pour ma déité d’élection. Une nuit, j’ai vu dans mon rêve le révérend maître Lu, la Mère d’Or de l’Étang de Jade et Maha Sitatapatra arriver chez moi. Je les ai accueillis respectueusement avec du thé. Le révérend maître Lu a dit : — Un grand incendie se déclarera. Comment faire ? Cette petite ville va être dévastée par l’incendie, aucune tuile ne résistera. La Mère d’Or de l’Étang de Jade dit : — En fait, il n’y a qu’à prendre les choses légères et faciles à transporter et se retirer vers une zone de sécurité. Maha Sitatapatra tourna la tête et me recommanda : — Il faut vous retirer. Disciple bienveillant, l’avez-vous entendu ? Je m’agenouillai et dis : — J’ai compris ! Je dis encore : — Je viens de finir la décoration. Cette fois-ci, c’est la ruine ! Je versai des larmes amères. Maha Sitatapatra me vit pleurer amèrement, son coeur ne pouvait pas le supporter, elle dit alors : — Je vais utiliser mon parasol pour couvrir uniquement votre maison. Mes sanglots ne s’arrêtèrent qu’à ce moment-là. À cet instant-là, je me suis réveillé du rêve. Moi, disciple, je l’ai pris en compte, j’ai immédiatement pris les choses légères et faciles à transporter, et je me suis tenu prêt à quitter ce lieu à tout moment. Par la suite, la forêt a vraiment brûlé d’un grand feu. Cette fois-ci, le vent du nord soufflait, il soufflait de l’État de Californie vers le nord. La petite ville où j’habitais n’existe plus. En une journée, tout est tombé en ruine. Ma maison se situe à l’est de la petite ville, il n’y a que le petit garage derrière la maison et une vieille voiture qui ont brûlé, tout le reste est en bon état. Toute la population de la petite ville est venue le constater. Seule ma maison ne s’était pas enflammée. Les autres maisons étaient toutes réduites en cendres. Tout le monde a crié : « Miracle ! Miracle ! Miracle ! » Je pense aussi que c’était un miracle ! Ici, tout particulièrement, je dis respectueusement au Maître Bouddha : « Le dharma que le Maître Bouddha a enseigné et transmis est vraiment efficace et prodigieux. » Disciple XXX, les mains jointes. Après la réception de cette lettre, je l’ai intégrée en hâte dans ce livre, je n’ai pas encore contacté son auteur, c’est pourquoi je dissimule son vrai nom.



