分類:蓮生活佛盧勝彥外文譯文選
Un petit enfant dans le palais Ni Wan[1]
■ Le bouddha vivant Lian-sheng, Sheng-yen Lu
■ Divinité numéro un au monde en prédictions prodigieuses
« Des prédictions vraiment précises »
■ Traduit du chinois par Sandrine Fang
■ Copyright © Sheng-yen Lu ©2022, Éditions Darong
Quelqu’un demanda au révérend maître Lu :
— Combien d’enfants avez-vous ?
Je répondis :
— Un nombre incalculable !
Très étonnée, la personne interrogea :
— Révérend maître Lu, vous n’avez que deux enfants, n’est-ce pas ? L’un s’appelle Fo-ch’ing, l’autre Fo-ch’i.
Je souris et dis :
— Mes innombrables enfants se trouvent dans mon corps.
Il se montra sceptique :
— Vraiment ? Ce n’est pas vrai ?
Je répondis :
— C’est vrai.
Il demanda :
— Où habitent-ils ?
Je répondis :
— Dans le palais Ni Wan.
Il trouva que cela était fantastique. Il demanda :
— Qu’est-ce qu’ils font ?
Je répondis :
— Ces petits enfants du palais Ni Wan sont mes réincarnations, celles du révérend maître Lu. Eh bien, ils m’aident à porter secours aux êtres vivants !
Je dis encore :
— Pour sauver les gens, pour guérir des maladies, pour transmettre le dharma, pour donner quelques indications dans les rêves, pour résoudre des problèmes, pour supprimer les calamités, etc.
Il demanda :
— Par quelle image ?
Je répondis :
— Le révérend maître Lu !
La personne dit :
— J’ai compris ! Ce sont des corps de métamorphose à l’extérieur du corps !
Je dis :
— Vous avez enfin trouvé la réponse !
Un autre cas :
Dans la dynastie Tang[2], il y avait un certain Si-ma Cheng-zhen[3]. Il étudiait le taoïsme auprès des maîtres taoïstes. Ses compétences acquises grâce à la pratique taoïste étaient excellentes.
Les amis de Si-ma Cheng-zhen étaient comme suit :
Wang-wei[4], Le Bai[5], Mêng Hao-jan[6] ? Hê Chih-chang[7], Lu Ts’ang-yung[8] ? Sung Chih-wên[9], Wang Shih[10], Bi gòu[11]…
Jui-tsung[12] de la dynastie Tang demanda :
— Qu’est-ce que la Voie ?
Si-ma Cheng-zhen répondit :
— Le désintéressement et l’action non conditionnée.
L’empereur demanda :
— Comment gouverner le pays dans le désintéressement et l’action non conditionnée ?
Si-ma Cheng-zhen répondit :
— Soigner le corps, c’est précisément régner sur le pays, parce que le cœur s’installe dans l’état de désintéressement et qu’il règne sur le monde par l’esprit détaché de tout égoïsme !
L’empereur le louait et l’appréciait énormément.
Une fois, alors que Si-ma Cheng-zhen dormait, le maître céleste Wen-ching entendit de nombreux d’enfants réciter un sutra.
Il alla le voir.
Il vit le front de Si-ma Cheng-zhen projeter un grand faisceau de lumière, c’était de là que provenaient les voix qui récitaient.
Le maître céleste Wen-ching regarda encore.
Il y avait à l’intérieur beaucoup de petits enfants en train de réciter un sutra.
Le maître céleste Wen-ching prit alors conscience que Si-ma Cheng-zhen possédait les compétences excellentes acquises grâce à sa pratique taoïste.
Huang Ting Jing (« Le Classique de la Cour Jaune ») raconte ceci :
Dans le palais Ni Wan habitent des enfants.
Ces enfants sont les incarnations d’un pratiquant authentique qui est devenu immortel.
Ce sont des corps de métamorphose à l’extérieur du corps.
Moi, le révérend maître Lu, j’en ai aussi. C’est pour cette raison que je peux faire apparaître mes corps de métamorphose pour aller sauver les disciples de l’école du Vrai Bouddha.
1. Le cerveau.
[2] 618-907.
[3] 647-735.
[4] Un poète et peintre, 701-761.
[5] Un grand poète, 701-762.
[6] Un écrivain chinois, poète, 689-740.
[7] Un poète, 659-744.
[8] Un fonctionnaire, 664-713.
[9] Un poète, 656-712.
[10] Un fonctionnaire militaire, ?-814.
[11] Un fonctionnaire, ?-716.
[12] Le 5e et 9e empereur de la dynastie Tang de Chine, 662-716.



